
La fête des Mères: l’occasion de partage pour les amoureux de la pâtisserie
Amis gastronomes et becs sucrés, accrochez-vous bien à vos toques ! La fête des Mères se profile à l’horizon. Saviez-vous que plus de la moitié des poilus… excusez-moi, des Français, offrent un présent génialissime à leur génitrice le jour de la fête des Mères ? Au-delà des traditionnelles fleurs et bijoux, une nouvelle étoile a émergé : le monde enchanté des pâtisseries.
Or dans ce domaine, la célèbre maison Lenôtre n’en est pas à son premier tour de pâte. Cette année, la pâtisserie fait appel à la talentueuse Clara Luciani pour concocter un gâteau majestueux au velours framboise-mûre-griotte. Le succès est au rendez-vous et une partie des bénéfices est généreusement reversée à l’association La Maison des Femmes Marseille Provence.
La pavlova délicieusement réinterprétée
La pâtissière Nina Metayer, de son côté, propose une version revisitée de la pavlova, un de ses desserts favoris. Une pavlova rassurante, cocon familial et en même temps, savoureusement estivale. Parce qu’une mère, c’est un peu tout ça à la fois, n’est-ce pas ?
Les fruits rouges à l’honneur
L’édition 2023 met l’accent sur les fruits rouges, symboles de pas mal de choses, mais ici, on parlera surtout du goût exceptionnel. Que vous preniez votre pâtisserie chez Jeffrey Cagnes ou chez Claire Heitlzer, ces succulents fruits sont au rendez-vous, frais ou en compotée, en gelée ou en marmelade.
En Province, Vincent Guerlais, Président des Relais Desserts, met un accent local dans sa pâtisserie grâce à sa tarte Diva : une touche de croustillant “p’tit beurre” sous des framboises judicieusement placées. C’est là une belle idée pour unir tradition familiale et amour de la gastronomie.
Faire de la pâtisserie : un acte d’amour
Si vos poches ne sont pas aussi profondes que votre amour pour maman et que vous ne pouvez pas vous offrir une pâtisserie de renom, pas de panique ! Il est toujours possible de se salir un peu les mains et de faire son propre gâteau : coût réduit mais amour maximal, n’est-ce pas merveilleux ?
