
Les bonbons : entre plaisir et pièges nutritionnels
Les rayons des grandes surfaces regorgent de confiseries aux couleurs vives et aux formes attrayantes. Pourtant, si ces bonbons séduisent petits et grands, ils ne font clairement pas partie des recommandations des experts en nutrition. Remplis de “calories vides”, débordant de sucre et souvent agrémentés d’additifs douteux, ces friandises sont loin d’être exemplaires. Mais existe-t-il des options un peu moins mauvaises que d’autres ? Le Dr Jean-Michel Cohen, expert en nutrition, s’est penché sur la question et a passé au crible les bonbons les plus vendus en supermarché.
Les bonbons à éviter absolument
Certains bonbons se distinguent par leur composition problématique, et méritent un carton rouge. Voici quelques exemples à bannir :
- Les confiseries acides et pétillantes, comme celles de la marque Lutti, bourrées de sirop de glucose-fructose, d’huile de palme et de colorants artificiels.
- Les bonbons filaires, qui accumulent les additifs et affichent une teneur en sucre toujours plus élevée.
- Les produits contenant du sirop de sorbitol, un édulcorant pouvant poser problème pour les plus jeunes.
Ces références, bien que populaires, cumulent une liste d’ingrédients peu recommandables et devraient être consommées, si tant est qu’on ne puisse s’en passer, avec une extrême modération.
Les alternatives un peu plus acceptables
Tous les bonbons ne se valent pas. Certains produits, sans être parfaits, présentent une composition légèrement plus maîtrisée. Voici les mentions honorables selon l’expert :
- Les crocodiles gélifiés, les oursons et les Dragibus, qui affichent une teneur en sucre modérée par rapport à d’autres références.
- Les fraises Tagada, qui se démarquent par des colorants naturels issus de fruits.
Ces produits, bien que toujours riches en sucre, peuvent être des alternatives un peu moins nocives pour une consommation occasionnelle.
Le meilleur choix selon l’expert
En tête du classement, on retrouve les fameux rouleaux de réglisse. Sans sirop de glucose-fructose, ces bonbons se révèlent moins caloriques, avec une moyenne de 302 kcal pour 100 g. Cependant, la réglisse contient de la glycyrrhizine, une substance à éviter pour les personnes souffrant d’hypertension. Ce produit reste néanmoins ce qui se fait de mieux dans les rayons des supermarchés pour ceux qui veulent limiter l’impact de leur gourmandise.
Une consommation raisonnée avant tout
Si ces distinctions permettent de mieux s’orienter parmi les montagnes de confiseries proposées, elles ne doivent pas faire oublier que les bonbons, même les “moins pires”, sont à consommer avec modération. Leur rôle est avant tout de procurer un moment de plaisir ponctuel, et non de devenir un aliment récurrent dans l’alimentation quotidienne. Alors, croquez un bonbon de temps en temps, mais n’en faites pas une habitude !
