
La crème brûlée : les détails qui comptent
Bien que la crème brûlée ait déjà été discutée à maintes reprises, le mystère autour de cette délicieuse douceur persiste. De l’accent sur le “e” de crème à l’origine de sa recette, il est temps de dissiper les idées reçues et de plonger dans les détails de ce dessert mythique.
Un mot sur l’accent de crème
Première question existentielle : faut-il mettre un accent grave ou un accent circonflexe sur le “e” de crème ? Et bien, l’Académie française tranche : l’accent grave est de mise. Maintenant que cela est clarifié, passons à des questions plus profondes.
La recette d’antan
Si vous pensiez que la crème brûlée était une invention récente, détrompez-vous. Un détour par le Dictionnaire des aliments et des vins de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois en 1750 nous révèle une recette ancienne : de la crème, des jaunes d’œufs, un peu de farine, du lait, de la cannelle, de l’écorce de citron vert hachée, du sucre… et bien sûr, de la pelle bien rouge pour brûler la crème à point !
L’histoire de la crème brûlée
Alors, qui a inventé la crème brûlée ? Est-ce François Massialot en 1705 ou une autre personne encore plus ancienne ? Sans certitude, mieux vaut garder un peu de retenue. Une chose est sûre : la crème brûlée est bien ancrée dans la tradition culinaire française depuis bien avant le 18e siècle.
En somme, après cet éclairage historique et culinaire, il ne fait plus aucun doute que la crème brûlée n’a pas fini de nous surprendre avec tous ses secrets et ses subtilités.
